Les thérapies

  • Soulager la souffrance : Faire face à un deuil, à la maladie, au handicap, à la perte d’un travail, se trouver confronter à des difficultés relationnelles intra ou extra-familiales peut entrainer un mal être passager ou à plus à long terme. 
    Le soutien psychique permet à la fois de parvenir à traverser ces épreuves de vie mais également de se redécouvrir dans ses potentialités​.
     

  • Redécouvrir ses potentialités :
    L’acceptation de soi et l’affirmation de soi
     

  • Le patient acteur de son cheminement thérapeutique : Si l’alliance thérapeutique est une condition sine qua non au bon déroulement du suivi, le patient est le seul à pouvoir apporter les changements auxquels il aspire. Mon rôle est de l’accompagner vers cette évolution tout en restant dans une co-construction des outils nécessaires à son mieux-être.

  • Dans quels cas ?

Un trouble des apprentissages, un besoin d’en savoir plus sur son mode de fonctionnement, une orientation vers un établissement, le bilan psychologique permet au travers de tests (psychométriques et/ou projectifs) d’avoir une vue d’ensemble de la manière dont agit, réagit, pense à un moment T. Un bilan est valable un an et n’a pas de valeur diagnostique mais bien d’évaluation diagnostique. Il peut permettre d’identifier le besoin de prise en charge (parfois une prise en charge ne se révèle pas suffisante ou adaptée)

 

  • Les tests

Le WiSC V

Le TAT

Le Rorschach (méthode française)

Tous les tests ne sont pas systématiquement proposés. Cela dépend de l’objectif recherché. Ceci se dessinera lors de l’entretien d’anamnèse, si il n’est pas au préalable identifier lors du premier contact téléphonique.

 

  • Le déroulement

L’entretien d’anamnèse et la passation du TAT

La passation WISC V et le Rorschach

L’

  • Qu’est ce que la parentalité ? La définition avancée avec Houzel (1999) comprenait trois dimensions dans ce « fait d’être parent » : celle de « l’exercice », qui renvoie à une définition juridique de la parentalité, celle de la « pratique », qui renvoie à la personne qui concrètement prend soin de l’enfant, assure son éducation, et celle de « l’expérience » d’être parent, qui renvoie plus à un sentiment subjectif, à un lien vécu avec l’enfant.

 

  • Le devoir d’être un « bon parent ». Ce concept apparu dans les années 70 a conduit à une concrétisation des « devoirs parentaux » dans un contexte où la contraception a engendré la notion de désir d’enfant ainsi que de choix de devenir parent. Ce choix synonyme dans nos sociétés de liberté mais aussi de responsabilité, a introduit en nous parents, le devoir d’être un « bon parent ». Devoir qui soumet parfois chacun à une pression de devoir être le parent qu’il faut à défaut de pouvoir être le parent que l’on souhaiterait être. Winnicott et la mère suffisamment bonne/Dolto.

 

  • A chacun sa propre représentation de la parentalité. Face à ces évolutions ainsi qu’à celle des formes de famille (recomposées, pluriparentales, monoparentales, interculturelles) confrontées aux exigences sociales, être parent de nos jours n’est pas toujours chose facile. A chaque étape de développement de l’enfant, la relation évolue en fonction des besoins de l’enfant et des étapes de vie de la famille. Si les bases éducatives se basent sur un socle social, historique et juridique, à chacun d’appréhender sa propre manière de se vivre parent. Ainsi se saisir des multiples outils personnels, relationnels et éducatifs, les faire se rencontrer et construire sa propre malette pour faire qu’être parent ne soit plus devoir d’être mais pouvoir être.

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Centre médical santé Saint Augustin

Gaëlle Boyé

Psychologue clinicienne


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